L’école à la maison #1

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Image Lifelearning magazine

Mon enfant est encore petit mais depuis bien avant sa naissance a grandi en moi le désir de faire l’école à la maison. Une expression qui traduit mal notre projet familial puisque nous (je) ne voulons absolument pas suivre le format scolaire.

Notre aventure, c’est de vouloir grandir, apprendre et s’épanouir ensemble. ‘Life learning’ en anglais. Il s’agit de resserrer les liens familiaux, intergénèrationnels surtout.

C’est aussi l’envie de vivre selon nos valeurs et de donner toutes les chances à notre enfant pour apprendre à être heureux et bien dans SA peau.

Est-ce que l’école nous enseigne à être heureux ?

L’école coupe vraiment l’enfant de sa famille, de la sociétè et du monde qui l’entoure. Ce système veut faire rentrer l’enfant dans des petites cases, l’obliger à une façon d’être et de penser … comme si le but était de former le prochain mouton qui suivrait sans broncher la routine ‘boulot, métro, dodo’.

Je pense que l’école ne forme pas les esprits. Je ne dirais pas qu’elle les détruit mais force est d’admettre que rien n’est fait pour les sublimer. Il n’y a qu’une façon d’apprendre à l’école …

Une façon qui va à contre-courant des capacités naturelles de l’enfant à apprendre.

Une façon qui ne s’adapte pas, ou presque, aux enfants qui apprennent différemment ou qui SONT différents.

Il n’est donc pas étonnant pour moi que les résultats  de la France (je fais ici référence à la France car c’est le systéme dont je suis moi-même issue) en matiére d’Education sont désastreux.

Pourrait-on faire pire même si on le voulait ?

Peut-on faire mieux ?

Oui, mieux, c’est possible.

Mais encore faudrait-il que la France autorise DE VRAIES REFORMES. Comme celle, brillante, que proposait Céline Alvarez.

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Image Classe de Céline Alvarez

Et même si mieux, c’est possible, je persiste et signe en disant que mieux n’est pas encore le meilleur.

Le meilleur pour un enfant, c’est d’apprendre auprès de sa famille.

Les parents notamment, et surtout, connaissent bien (euphémisme) leurs enfants et auront à coeur de travailler dans le meilleur intérêt de ces derniers.

Là, les enfants pourront bénéficier des avantages que donnent le travail en très petit groupe. Leurs qualité seront sublimées tandis que leurs défauts seront travaillés.

Ils pourront se socialiser davantage et partir plus souvent en excursions à but pédagogique, même si c’est à trois pas de chez eux !

J’ai la chance d’avoir un mari qui suit (presque) toutes mes lubies, que cela soit notre immersion dans la langue des signes à la naissance de notre fils ou ma décision de faire l’école à la maison.

Alhamdulelah, je me rends bien compte de la chance que j’ai car l’école à la maison (faute de meilleur nom) n’est définitivement pas une aventure à entreprendre sans que toute la famille accepte d’être dans le même bateau.

Pour le moment, le curriculum que j’ai choisi est trés simple à l’image des 18 mois de mon fils:

  • beaucoup de sorties dans la Nature
  • beaucoup de visites dans les bibliothèques
  • une socialisation dans le Hubb de notre quartier (article à venir)
  • beaucoup d’activités Montessori et Waldorf
  • beaucoup de contacts avec des langues (et des cultures) différentes
  • et une éducation religieuse à son niveau

Et c’est incroyable comme nos enfants sont capables de bien plus que ce que l’école leur propose. Plus encore même que ce que les parents peuvent imaginer.

Je me souviens d’un reportage que j’ai vu dans mon enfance à propos d’un peuple vivant dans la Toundra. Une image m’avait frappée. Celle d’un enfant de deux ans mangeant avec un couteau aiguisé de la viande de rennes.

Sans parler du livre que je suis en train de lire (Finding My Talk) où il apparaît clairement que les enfants ayant passé le plus de temps auprés de leurs familles avant l’envoi dans les institutions (vers 6 ans pour les plus chanceux – et oui, parfois la cruauté allait jusqu’à retirer des enfants de 3 ans à leurs familles !) disposaient de bien plus de connaissances (sur la botanique, la zoologie, la religion, les rites sociaux et j’en passe) et de capacités (manuelles, intellectuelles, émotionnelles, etc), sans parler de confiance en eux.

Il n’y a pas vraiment de conclusion à ce post puisque c’est là une conversation que je souhaite poursuivre avec vous.

Je dirais simplement, croyons en nos enfants, et croyons en nous-mêmes !

Les chiffres le disent (aux USA et au CANADA) les enfants ayant bénéficiés d’une éducation à la maison réusissent mieux aux tests scolaires, sont plus matures, plus équilibrés, plus curieux, plus autonomes et plus indépendants.

Alors, qu’est-ce que l’on attends ?

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One thought on “L’école à la maison #1

  1. Mashallah j aime tôn état d esprit Ta vision des choses
    J ai scolarisé ma fille a 5ans nous étions dans ûne BElle lancée ief malheusement nous n avons pas pu continuer et depuis que ma fille est à l’école mon nafs n est pas apaisée
    Enfin LE tôut ést d être heureux dans ses choix de vie et projets

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